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INTERVIEW

Interview Source: Heavy Metal Revenge
Interview with: Russell Allen
Topic: The Odyssey

The Odyssey, votre nouvel album, sonne bien plus rendre dedans, je dirais même très cru comparé à vos deux précédents albums. Etait-ce dans votre intention de revenir au son de Divine Wings of Tragedy ? Qu’est ce qui vous a influencé dans cette démarche ?
Nous pensions définitivement que devions reprendre le travail où nous nous sommes arrêtés avec Divine, ce qui signifie que nous voulions revenir à une musique plus heavy et directe. Avec V, nous avons réalisé un concept, ce qui nous a pris un temps fou à mettre en place. Ensuite nous avons enregistré un album live. Lorsque nous avons enregistré à Paris, nous ne nous sommes pas rendu compte à quel point notre jeu était puissant et brut, il possédait bien plus d’énergie que nous ne le pensions. Je pense que notre motivation était de capturer cet esprit sur un album studio. Nous avons ressentis que les fans étaient très friands de cette énergie et nous nous sommes dis, « hey, mettons ceci sur disque. » Je pense que c’est la raison pour laqP>THe l’album sonne ainsi, car nous avons vraiment capturé cette atmosphère sur le CD. C’est très cru, cela sonne comme un groupe qui à été sur la route, et c’est en quelque sorte le cas. D’un autre coté nous n’abandonnons pas les parties progressives grandioses. Il suffit de considérer le titre « The Odyssey », elles sont meilleures que sur n’importe quelle des précédentes épiques. Ce titre possède tout. Il a une longue intro symphonique contenant énormément de mouvements différents, et je pense qu’elle dure près de 5 minutes. Cela semblait simplement être le bon moment pour réaliser un tel album. C’est quelque que nous avions besoin de faire pour nous imposer un peu et nous sortir cette idée du système.

Pour la première fois dans votre carrière vous avez utilisé ce qui sonne, de manière très confondante, comme un véritable orchestre sur le titre « The Odyssey. » Pense-tu que c’est ce qu’il à manqué à la musique de Symphony X jusqu’à maintenant, pour l’emmené à de nouveaux niveaux ?

Je pense que nous avons toujours besoin de mettre la symphonie dans Symphony X. C’était juste inévitable. Mais je pense qu’au cours des années nous devions évoluer vers un tel résultat. C’est quelque chose que nous aurions pu faire il y a de ça un album ou deux. Nous avons fait par le passé d’excellentes choses lorsque nous avions de grandes parties symphoniques, mais l'ensemble donne ce type d’impression que sous aucune forme ce ne fut aussi grandiose que sur ce morceau particulier. C’est un hommage que j’adresse directement à Romeo ; il s’est vraiment épanouis en tant que compositeur. Il est bien plus qu’un guitariste. Aussi, ceci montre une progression naturelle. Un groupe progressif qui progresse (Rires) à chaque album est, à mon avis, tout ce dont il s’agit et je pense que ça correspond à notre démarche. Nous ne faisons pas de la musique dans le but de faire ça (Ndr : il parle du coté symphonique), nous faisons juste de la musique, c’est tout. Nous nous disons simplement, « ok, nous avons fait ceci sur le dernier album, continuons sur cette route, nous essaierons ceci, nous essaierons cela… » C’est a peu près le pourquoi nous faisons ce que nous faisons. Je pense que tout le coté symphonique vient du fait que nous aimons tous la musique classique. Une manière de l’intégrer est de procéder comme dans une sorte de musique de film, ce qui rend vraiment hommage aux compositeurs modernes, comme John Williams, Holst… car ils sont les Beethoven et Mozart de notre génération. Je pense qu’il est incroyable que Romeo ait assez de talent pour être capable de composer dans cet esprit. Et j’espère que les gens seront réceptifs à ça, car, soyons honnêtes, si cette démarche est bien reçue, alors nous ressentirons que se fut une bonne évolution pour nous et je pense que vous verrez bien plus de ce genre de choses dans le futur de Symphony X.

La mise en place de ce morceau à dû être un cauchemar…

Ce fut bien évidemment le titre le plus difficile à mettre en place. Chaque fois où tu t’embarque sur un titre aussi long, tu te retrouve incessamment confronté à de nombreux obstacles. Nous avons eu de nombreux problèmes techniques avec cet album, nous avons enregistré pour la toute première fois au format digital et nous l’avons grosso modo produit nous-même. Romeo a dépensé énormément d’argents, et Pinnella aussi, pour obtenir tout l’équipement et les technologies que nous avons utilisées. Mike (Romeo) a investit dans une librairie de sample extrêmement coûteuse, que nous avons utilisé pour les parties orchestrées. Ce fut véritablement la chose la plus difficile qu’il ait eu à faire, faire en sorte que cela sonne réel, tenter d’en dégager LE feeling ultime. De rendre les orchestrations aussi réalistes que possibles. Il a passé de nombreux mois rien qu’à ça. L’idée était d’assembler et d’emboîter le tout dans un seul et unique travail. Il avait une ligne directrice, il avait les paroles, tout du moins des paroles générales, et nous étions plutôt flexibles. Nous savions juste que nous possédions plus ou moins cinq chansons dans ce morceau. La composition originelle n’avait pas une introduction orchestrale si longue et la partie avec « The Eye » fut raccourcie. Les paroles son écrites de telle manière que l’histoire se déroule au moment même où je chante, nous devions aussi nous adapter à cette approche. Ce qui fut le plus difficile pour moi était de créer les différentes atmosphères de chaque partie. J’ai d’enregistré chaque partie un jour différent. J’ai enregistrfeacute; les parties suivant l’état d’esprit dans lequel je me trouvais durant la journée. Donc, nous ne savions pas vraiment ce que valais notre travail tant qu’il n’était pas finit. Ensuite, lorsque nous avons eu l’occasion de l’écouter nous nous sommes dis, « wow, ça marche, nous avons réussit, ça ressemble à différents chapitres d’un livre. » Ca nous a vraiment donné un coup de boost. C’est un peu comme faire un plat de cuisine je suppose, le chef prépare la nourriture, un autre s’occupe de l’assaisonnement… tu ne sais pas vraiment quel goût le plat va avoir tant que tu n’y as pas goûté à la fin, si c’est bon ou pas bon. Nous ne savions pas vraiment à quoi nous attendre, nous savions simplement que le potentiel était là.


Je trouve que ce titre sonne comme une mise en musique d’un film de George Lucas ou Spielberg… es-tu d’accord ?

Oui (Rires). Je le pense aussi. Il y a le même type de liberté artistique. Nous adorons tous les deux (Ndr : Romeo et lui) les films de Star Wars, nous avons grandi avec Spielberg, ses films. C’est exactement comme tu l’as dis, comme un film sonore, à la manière de Spielberg. Il n’y a rien de péjoratif à ça. Le fait que tu me pose cette question et d’avoir ces noms dans la même phrase est vraiment génial pour nous.

Allez vous jouer ce titre sur scène ?

Peut-être pas sur la tournée qui vient par faute de temps… Sinon, oui, si nous le sommes capables. Nous avons bien joué V ; bien que nous avons mis des mois à nous y préparer. Nous avons aussi joué Divine Wings sur la tournée. Je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas jouer celle-ci. Les seules limitations que je vois sont évidemment les sections orchestrales. Je pense qu’il serait génial de le jouer avec un orchestre. C’est évidemment l’une des choses vers lesquelles nous tendons. Si cette tournée marche et si les gens viennent nous soutenir, cela nous ouvrira des portes pour que nous puissions revenir et peut-être faire des concerts spéciaux. Il y a pleins de possibilités. Je pense que c’est un titre spécial qui nécessite d’être présenté comme il se doit, avec le bon jeu de lumière et la bonne instrumentation.

Il y a un solo de piano très typée Jazz sur le titre Awakening. C’est vraiment très intéressant. De qui est l’idée ?

C’est de Pinnella. Il a écrit cette section et je l’aime aussi énormément. Ce passage dévoile un nouveau coté de Mike que nous n’avons encore pas entendu. En règle générale, il a vraiment joué d’excellentes parties sur cet album. Si vous écoutez bien ce qu’il fait avec son piano… il est de classe mondiale ! Il est vraiment un excellent pianiste. Souvent dans Symphony X, les musiciens se livrent à des solos, ce qui est en quelque sorte une marque du groupe, et je trouve ça sympa. Ce solo semble revenir au refrain de manière si naturelle. C’est l’une de mes sections favorites de l’album. J’espère que nous jouerons ce titre live. Je ne sais pas si nous le ferons, mais ce passage me donne envie de me décontracter sur scène, regarder les gens et être cool… (Rires)

Pensez-vous inclure plus d’élément jazz dans le futur ?

Je ne sais pas. Nous ne faisons que des expérimentations. Nous en faisons simplement assez pour que cela fasse partie de Symphony X. Jamais je ne dis jamais mais en même temps nous ne répétons pas souvent ce que nous faisons. Mais oui, je pense qu’il pourrait être sympa que Pinnella écrive d’autres parties de ce type, si ça l’intéresse. Mais encore une fois, tu ne sais pas ce qu’il va se passer tant que tu n’as pas traversé le pont (Ndr : Et bien il va valoir l’enjamber, parce qu’un bassiste ça ne se laisse pas marcher dessus… désolé pour cette blague foireuse à l ‘égard de notre cher Mike Lepond...)

Qu’est ce qui vous a donné l’idée de faire une suite à « The Accolade » ?

Romeo a pensé qu’il aurait été sympa de tisser une nouvelle chanson à partir de la mélodie principale. Au départ je ne savais pas si cela allait marcher. Lorsque j’ai entendu ce qu’il avait composé, ça m’a vraiment inspiré. C’était vraiment bien. En fait, ça s’est avéré finir en quelque chose de totalement différent, mais inspiré de cette chanson. Je trouve que le refrain sur la nouvelle est bien meilleur. Ca sonne tellement bien. C’est vraiment un excellent morceau. Je ne pensais pas que le titre finirait ainsi au départ.

Votre musique est très inspirée par la musique classique. Quels rapprochements vois-tu entre cette musique et le Heavy Metal ? Qu’est ce qui, selon toi, fait que ces deux genres se mélangent si bien ?

Et bien, je pense que le Heavy Metal a toujours eu un rapport avec la musique classique. Ce que je veux dire est que lorsque j’écoute les groupes des 80’s, j’entends de grosses influences provenant de la musique classique. C’est un peu en quelques sortes les fondations du Heavy Metal selon moi. Le Metal a toujours de grosses guitares, il a des structures très solides. La musique classique aussi. Elle possède des mouvements, mais ils sont très solides. Cela dépend aussi de quel type de musique classique tu es en train de te référer. Je pense que le Heavy Metal est probablement plus influencé par Bach, Wagner et autres de cette nature. C’est la même chose pour le neo classique. Avec ce que nous faisons désormais, nous tirons plus nos inspirations symphoniques de compositeurs contemporains tels que John Williams ou Holst, c’est très chargé en ambiance, très émouvant. C’est simplement puissant. Je pense que le Metal donne au classique tellement plus de puissance. Le fait d’avoir l’intro de « The Odyssey » avec un groupe de Rock a pour conséquence d’emmener la musique au-delà des limites.

Vous trouvez constamment de nouvelles choses à inclure dans votre musique tout en maintenant un son global distinct et personnel. Est-ce primordial ?

Je pense que c’est simplement naturel. Il est définitivement important que nous restions intègres avec ce que nous faisons mais c’est vraiment étrange, car nous trouvons toujours le moyen pour que cela nous soit propre. Nous pourrions jouer du Jazz, ou nous pourrions jouer un peu de Rock, ou de Metal, ou du progressif, ou peu importe, cela semble toujours sonner comme du Symphony X. Cela semble toujours posséder ce son qui est identifiable au groupe. C’est ainsi grâce à la chimie de l’artiste je pense. Nous sommes très chanceux en ce sens. Je pense que nous avons eu la chance d’être les bonnes personnes ensembles au bon moment.

Jusqu'à la parution de votre précédent album, V, vous n’étiez pas distribués aux Etats Unis, votre pays d’origine. Désormais, comment est la situation là-bas concernant Symphony X et le Heavy Metal en général ?

Je pense que la scène Metal commence à grandir. Je pense que c’est juste un problème d’exposer les gens à la musique. La musique est bonne, le genre est fort, mais tout de suite ce n’est manifestement pas un domaine à gros budget, ce n’est pas un gros produit de marché. Les labels de disques sont un peu en régression tout de suite. Toutes les majors sont vraiment en difficultés à cause de l’instabilité du marché. Donc, je pense que nous traversons une période idéale pour les indépendants comme nous, et les groupes venues de l’underground et qui ont été révélés. Maintenant, nous sommes considérés comme un nouveau groupe, et personne ne sait qui nous pouvons bien être. (Rires) Ils aperçoivent un nouvel album et pensent, « oh, qui sont ses mecs ? » Mais nous devons nous établir vite car les Américains, simplement par nature, sont tellement bombardés par les médias, tellement bombardés par le cinéma, les télés films et la musique, que les choses arrivent et repartent très rapidement.

Symphony X a commencé avec presque rien (excepté le talent bien sûr) dans un environnement assez chaotique, mais tout de même au cours des années vous avez atteint une impressionnante popularité. Après tout, la musique de qualité peu parfois payer, ne penses-tu pas ?

Oui, je tends à être d’accord avec toi sur ce point. Nous essayons toujours de vendre plus d’albums évidemment, de manière à rester dans le business. Nous avons un bon nom et une bonne réputation mais tout de même, nous ne vendons pas autant d’album que nombre de groupes. Mais la variété de notre musique est le pourquoi nous sommes populaires je pense, et pour cette raison nous devons rester fidèles à nos acquis. Aussi, les relations entre musiciens et notre écriture musicale sont bonnes. Je pense que tu as raison, la qualité est ce qui incite les gens à revenir à nous et pourquoi nous continuons d’attirer plus de gens. C’est ainsi que ça marche. Je préfère que ça fonctionne ainsi, je suis vraiment heureux d’être dans un groupe qui possède ce genre de suivit, ce type de fans qui parle de nous à leurs amis. Une manière de découvrir des groupes est par le biais de vos meilleurs amis, en disant, « hey, écoute ses mecs… » C’est vraiment sympa. C’est comme ça que j’ai découvert tous mes groupes préférés, car j’ai fait confiance à des amis qui avaient les mêmes goûts que moi et qui me disaient,« hey, écoute ça, tu vas adorer. » Je pense aussi qu’il est bien que nous ne soyons pas si exposés car lorsque nous faisons un concert il y a vraiment une grande énergie qui s’en dégage, beaucoup d’anticipation à l’égard de voir le groupe. Nous ne sommes pas sur MTV chaque jour et lorsqu’il y a une émission avec nous, c’est quelque chose de spécial. J’aime ça et je veux conserver ce statut peu importe jusqu’à quel niveau de popularité nous allons croître, si effectivement notre popularité venait à encore monter. J’espère simplement que nous allons toujours maintenir cette situation, peu importe ce qu’il adviendra.

Vous n’avez pas joué très longtemps lors du festival des Gods of Metal cette année, que s’est-il passé ?

Et bien, nous avons perdu le courant. Ils ont laissé les interrupteurs des convertisseurs de courrant sous la pluie. Ils ne pouvaient pas remettre le courrant sur scène avant 40 minutes. Il n’y avait donc pas vraiment grand chose que nous pouvions faire. C’est la faute de personne, c’était juste mauvais temps, mauvaise chance. Ensuite, lorsque le courrant est revenu, nous sommes montés sur scène pour faire du mieux que nous pouvions car c’était au tour du groupe suivant. C’est comme ça les festivals, tu dois t’y faire. C’est la première fois qu’un tel événement se produit à notre encontre. Nous avons fait ce que nous pouvions. Nous sommes montés, nous avons fini nos chansons et le publique semblais apprécier. Je pense qu’ils étaient un peu en colère car nous ne pouvions pas jouer plus longtemps mais je voudrais leur faire comprendre que nous l’étions aussi. Donc, heureusement nous serons en mesure de revenir l’été prochain, afin de proposer un set complet.

Michael Romeo et toi ont participés à un certain nombre de projets parallèles. Tu as chanté sur l’album Star One de Arjen Lucassen et Michael a réalisé quelques solo sur l’album de Timo Kotipelto. Manifestement, la musique de Symphony X doit vous prendre beaucoup de temps, alors où trouvez-vous le temps supplémentaire pour participer à ses projets ?

Et bien, il y à des temps morts. Les albums de Symphony X sont très durs à composer et prennent beaucoup de temps, mais nous trouvons que par exemple faire la musique de Ayreon s’avère très divertissant. C’est très naturel, c’est très ouvert. De plus, il (Ndr : Arjen) écrit tout, donc pour moi c’est bien plus simple. Je n’ai qu’à me présenter et chanter. Il n’y a pas tellement de travaille de la part des invités. Concernant Kotipelto, c’est un peu la même chose, « voici les titres, Mike peux-tu le faire ? » Avec Symphony X, nous devons tout faire. Je dois écrire mes parties, Mike me dit de faire ci etc. Nous collaborons beaucoup. C’est très différent. Faire des projets parallèles ne prend pas tant de temps que ça. Je veux dire que pour moi, cela ne m’a pris que quelques heures. Je n’ai fait que une ou deux prises seulement, il m’a dit, « cool, envois ça. » Nous n’avons pas trop été méticuleux. Et je pense que parce que nous n’avons pas trop été méticuleux, nous avons joué/chanté plutôt bien. Le feeling est vraiment là sur toutes les chansons de cet album, en tout cas pour moi.

Masterplan, le nouveau groupe de Roland Grapow, t’avait demandé de les rejoindre mais finalement tu as refusé, pourquoi ?

Ce n’était simplement pas le bon moment. Au début c’était un projet parallèle qui est ensuite devenu son groupe et je ne pouvais m’engager sur ceci à cette période.

Maintenant pour finir l’interview, j’ai une question de la part d’un de nos auditeurs : que répondrais-tu aux personnes qui affirment que le Heavy Metal n’est que du bruit et ne peut être considéré comme de la musique ?

Et bien, faite leurs écouter « The Odyssey » (Rires.)

C’est tout ?

C’est tout.

Ok. (Rires) Une dernière question, allez-vous prendre part à une tournée en tête d’affiche ?

Cela va dépendre du succès du concert de Stratovarius à Paris. Nous espérons donc que les fans viendront et nous encouragerons pour ce concert, car si ce concert marche bien, si nous sommes très bien reçut par les fans lors de notre set, alors je pense qu’il est inévitable que le groupe devra revenir. C’est ce que nous devons montrer aux promoteurs, à la presse et à tout le monde.

Propos recueillis par Niko.


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