|
INTERVIEW
The Odyssey, votre nouvel album, sonne bien plus rendre dedans, je dirais même
très cru comparé à vos deux précédents albums.
Etait-ce dans votre intention de revenir au son de Divine Wings of Tragedy ?
Qu’est ce qui vous a influencé dans cette démarche ?
Nous pensions définitivement que devions reprendre le travail où
nous nous sommes arrêtés avec Divine, ce qui signifie que nous
voulions revenir à une musique plus heavy et directe. Avec V, nous avons
réalisé un concept, ce qui nous a pris un temps fou à mettre
en place. Ensuite nous avons enregistré un album live. Lorsque nous avons
enregistré à Paris, nous ne nous sommes pas rendu compte à
quel point notre jeu était puissant et brut, il possédait bien
plus d’énergie que nous ne le pensions. Je pense que notre motivation
était de capturer cet esprit sur un album studio. Nous avons ressentis
que les fans étaient très friands de cette énergie et nous
nous sommes dis, « hey, mettons ceci sur disque. » Je pense que
c’est la raison pour laqP>THe l’album sonne ainsi, car nous avons
vraiment capturé cette atmosphère sur le CD. C’est très
cru, cela sonne comme un groupe qui à été sur la route,
et c’est en quelque sorte le cas. D’un autre coté nous n’abandonnons
pas les parties progressives grandioses. Il suffit de considérer le titre
« The Odyssey », elles sont meilleures que sur n’importe quelle
des précédentes épiques. Ce titre possède tout.
Il a une longue intro symphonique contenant énormément de mouvements
différents, et je pense qu’elle dure près de 5 minutes.
Cela semblait simplement être le bon moment pour réaliser un tel
album. C’est quelque que nous avions besoin de faire pour nous imposer
un peu et nous sortir cette idée du système.
Pour la première fois dans votre carrière vous avez utilisé
ce qui sonne, de manière très confondante, comme un véritable
orchestre sur le titre « The Odyssey. » Pense-tu que c’est
ce qu’il à manqué à la musique de Symphony X jusqu’à
maintenant, pour l’emmené à de nouveaux niveaux ?
Je pense que nous avons toujours besoin de mettre la symphonie dans Symphony
X. C’était juste inévitable. Mais je pense qu’au cours
des années nous devions évoluer vers un tel résultat. C’est
quelque chose que nous aurions pu faire il y a de ça un album ou deux.
Nous avons fait par le passé d’excellentes choses lorsque nous
avions de grandes parties symphoniques, mais l'ensemble donne ce type d’impression
que sous aucune forme ce ne fut aussi grandiose que sur ce morceau particulier.
C’est un hommage que j’adresse directement à Romeo ; il s’est
vraiment épanouis en tant que compositeur. Il est bien plus qu’un
guitariste. Aussi, ceci montre une progression naturelle. Un groupe progressif
qui progresse (Rires) à chaque album est, à mon avis, tout ce
dont il s’agit et je pense que ça correspond à notre démarche.
Nous ne faisons pas de la musique dans le but de faire ça (Ndr : il parle
du coté symphonique), nous faisons juste de la musique, c’est tout.
Nous nous disons simplement, « ok, nous avons fait ceci sur le dernier
album, continuons sur cette route, nous essaierons ceci, nous essaierons cela…
» C’est a peu près le pourquoi nous faisons ce que nous faisons.
Je pense que tout le coté symphonique vient du fait que nous aimons tous
la musique classique. Une manière de l’intégrer est de procéder
comme dans une sorte de musique de film, ce qui rend vraiment hommage aux compositeurs
modernes, comme John Williams, Holst… car ils sont les Beethoven et Mozart
de notre génération. Je pense qu’il est incroyable que Romeo
ait assez de talent pour être capable de composer dans cet esprit. Et
j’espère que les gens seront réceptifs à ça,
car, soyons honnêtes, si cette démarche est bien reçue,
alors nous ressentirons que se fut une bonne évolution pour nous et je
pense que vous verrez bien plus de ce genre de choses dans le futur de Symphony
X.
La mise en place de ce morceau à dû être un cauchemar…
Ce fut bien évidemment le titre le plus difficile à mettre en
place. Chaque fois où tu t’embarque sur un titre aussi long, tu
te retrouve incessamment confronté à de nombreux obstacles. Nous
avons eu de nombreux problèmes techniques avec cet album, nous avons
enregistré pour la toute première fois au format digital et nous
l’avons grosso modo produit nous-même. Romeo a dépensé
énormément d’argents, et Pinnella aussi, pour obtenir tout
l’équipement et les technologies que nous avons utilisées.
Mike (Romeo) a investit dans une librairie de sample extrêmement coûteuse,
que nous avons utilisé pour les parties orchestrées. Ce fut véritablement
la chose la plus difficile qu’il ait eu à faire, faire en sorte
que cela sonne réel, tenter d’en dégager LE feeling ultime.
De rendre les orchestrations aussi réalistes que possibles. Il a passé
de nombreux mois rien qu’à ça. L’idée était
d’assembler et d’emboîter le tout dans un seul et unique travail.
Il avait une ligne directrice, il avait les paroles, tout du moins des paroles
générales, et nous étions plutôt flexibles. Nous
savions juste que nous possédions plus ou moins cinq chansons dans ce
morceau. La composition originelle n’avait pas une introduction orchestrale
si longue et la partie avec « The Eye » fut raccourcie. Les paroles
son écrites de telle manière que l’histoire se déroule
au moment même où je chante, nous devions aussi nous adapter à
cette approche. Ce qui fut le plus difficile pour moi était de créer
les différentes atmosphères de chaque partie. J’ai d’enregistré
chaque partie un jour différent. J’ai enregistrfeacute; les parties
suivant l’état d’esprit dans lequel je me trouvais durant
la journée. Donc, nous ne savions pas vraiment ce que valais notre travail
tant qu’il n’était pas finit. Ensuite, lorsque nous avons
eu l’occasion de l’écouter nous nous sommes dis, «
wow, ça marche, nous avons réussit, ça ressemble à
différents chapitres d’un livre. » Ca nous a vraiment donné
un coup de boost. C’est un peu comme faire un plat de cuisine je suppose,
le chef prépare la nourriture, un autre s’occupe de l’assaisonnement…
tu ne sais pas vraiment quel goût le plat va avoir tant que tu n’y
as pas goûté à la fin, si c’est bon ou pas bon. Nous
ne savions pas vraiment à quoi nous attendre, nous savions simplement
que le potentiel était là.
Je trouve que ce titre sonne comme une mise en musique d’un film de George
Lucas ou Spielberg… es-tu d’accord ?
Oui (Rires). Je le pense aussi. Il y a le même type de liberté
artistique. Nous adorons tous les deux (Ndr : Romeo et lui) les films de Star
Wars, nous avons grandi avec Spielberg, ses films. C’est exactement comme
tu l’as dis, comme un film sonore, à la manière de Spielberg.
Il n’y a rien de péjoratif à ça. Le fait que tu me
pose cette question et d’avoir ces noms dans la même phrase est
vraiment génial pour nous.
Allez vous jouer ce titre sur scène ?
Peut-être pas sur la tournée qui vient par faute de temps…
Sinon, oui, si nous le sommes capables. Nous avons bien joué V ; bien
que nous avons mis des mois à nous y préparer. Nous avons aussi
joué Divine Wings sur la tournée. Je ne vois pas pourquoi nous
ne pourrions pas jouer celle-ci. Les seules limitations que je vois sont évidemment
les sections orchestrales. Je pense qu’il serait génial de le jouer
avec un orchestre. C’est évidemment l’une des choses vers
lesquelles nous tendons. Si cette tournée marche et si les gens viennent
nous soutenir, cela nous ouvrira des portes pour que nous puissions revenir
et peut-être faire des concerts spéciaux. Il y a pleins de possibilités.
Je pense que c’est un titre spécial qui nécessite d’être
présenté comme il se doit, avec le bon jeu de lumière et
la bonne instrumentation.
Il y a un solo de piano très typée Jazz sur le titre Awakening.
C’est vraiment très intéressant. De qui est l’idée
?
C’est de Pinnella. Il a écrit cette section et je l’aime
aussi énormément. Ce passage dévoile un nouveau coté
de Mike que nous n’avons encore pas entendu. En règle générale,
il a vraiment joué d’excellentes parties sur cet album. Si vous
écoutez bien ce qu’il fait avec son piano… il est de classe
mondiale ! Il est vraiment un excellent pianiste. Souvent dans Symphony X, les
musiciens se livrent à des solos, ce qui est en quelque sorte une marque
du groupe, et je trouve ça sympa. Ce solo semble revenir au refrain de
manière si naturelle. C’est l’une de mes sections favorites
de l’album. J’espère que nous jouerons ce titre live. Je
ne sais pas si nous le ferons, mais ce passage me donne envie de me décontracter
sur scène, regarder les gens et être cool… (Rires)
Pensez-vous inclure plus d’élément jazz dans le futur ?
Je ne sais pas. Nous ne faisons que des expérimentations. Nous en faisons
simplement assez pour que cela fasse partie de Symphony X. Jamais je ne dis
jamais mais en même temps nous ne répétons pas souvent ce
que nous faisons. Mais oui, je pense qu’il pourrait être sympa que
Pinnella écrive d’autres parties de ce type, si ça l’intéresse.
Mais encore une fois, tu ne sais pas ce qu’il va se passer tant que tu
n’as pas traversé le pont (Ndr : Et bien il va valoir l’enjamber,
parce qu’un bassiste ça ne se laisse pas marcher dessus…
désolé pour cette blague foireuse à l ‘égard
de notre cher Mike Lepond...)
Qu’est ce qui vous a donné l’idée de faire une suite
à « The Accolade » ?
Romeo a pensé qu’il aurait été sympa de tisser une
nouvelle chanson à partir de la mélodie principale. Au départ
je ne savais pas si cela allait marcher. Lorsque j’ai entendu ce qu’il
avait composé, ça m’a vraiment inspiré. C’était
vraiment bien. En fait, ça s’est avéré finir en quelque
chose de totalement différent, mais inspiré de cette chanson.
Je trouve que le refrain sur la nouvelle est bien meilleur. Ca sonne tellement
bien. C’est vraiment un excellent morceau. Je ne pensais pas que le titre
finirait ainsi au départ.
Votre musique est très inspirée par la musique classique. Quels
rapprochements vois-tu entre cette musique et le Heavy Metal ? Qu’est
ce qui, selon toi, fait que ces deux genres se mélangent si bien ?
Et bien, je pense que le Heavy Metal a toujours eu un rapport avec la musique
classique. Ce que je veux dire est que lorsque j’écoute les groupes
des 80’s, j’entends de grosses influences provenant de la musique
classique. C’est un peu en quelques sortes les fondations du Heavy Metal
selon moi. Le Metal a toujours de grosses guitares, il a des structures très
solides. La musique classique aussi. Elle possède des mouvements, mais
ils sont très solides. Cela dépend aussi de quel type de musique
classique tu es en train de te référer. Je pense que le Heavy
Metal est probablement plus influencé par Bach, Wagner et autres de cette
nature. C’est la même chose pour le neo classique. Avec ce que nous
faisons désormais, nous tirons plus nos inspirations symphoniques de
compositeurs contemporains tels que John Williams ou Holst, c’est très
chargé en ambiance, très émouvant. C’est simplement
puissant. Je pense que le Metal donne au classique tellement plus de puissance.
Le fait d’avoir l’intro de « The Odyssey » avec un groupe
de Rock a pour conséquence d’emmener la musique au-delà
des limites.
Vous trouvez constamment de nouvelles choses à inclure dans votre musique
tout en maintenant un son global distinct et personnel. Est-ce primordial ?
Je pense que c’est simplement naturel. Il est définitivement important
que nous restions intègres avec ce que nous faisons mais c’est
vraiment étrange, car nous trouvons toujours le moyen pour que cela nous
soit propre. Nous pourrions jouer du Jazz, ou nous pourrions jouer un peu de
Rock, ou de Metal, ou du progressif, ou peu importe, cela semble toujours sonner
comme du Symphony X. Cela semble toujours posséder ce son qui est identifiable
au groupe. C’est ainsi grâce à la chimie de l’artiste
je pense. Nous sommes très chanceux en ce sens. Je pense que nous avons
eu la chance d’être les bonnes personnes ensembles au bon moment.
Jusqu'à la parution de votre précédent album, V, vous
n’étiez pas distribués aux Etats Unis, votre pays d’origine.
Désormais, comment est la situation là-bas concernant Symphony
X et le Heavy Metal en général ?
Je pense que la scène Metal commence à grandir. Je pense que
c’est juste un problème d’exposer les gens à la musique.
La musique est bonne, le genre est fort, mais tout de suite ce n’est manifestement
pas un domaine à gros budget, ce n’est pas un gros produit de marché.
Les labels de disques sont un peu en régression tout de suite. Toutes
les majors sont vraiment en difficultés à cause de l’instabilité
du marché. Donc, je pense que nous traversons une période idéale
pour les indépendants comme nous, et les groupes venues de l’underground
et qui ont été révélés. Maintenant, nous
sommes considérés comme un nouveau groupe, et personne ne sait
qui nous pouvons bien être. (Rires) Ils aperçoivent un nouvel album
et pensent, « oh, qui sont ses mecs ? » Mais nous devons nous établir
vite car les Américains, simplement par nature, sont tellement bombardés
par les médias, tellement bombardés par le cinéma, les
télés films et la musique, que les choses arrivent et repartent
très rapidement.
Symphony X a commencé avec presque rien (excepté le talent bien
sûr) dans un environnement assez chaotique, mais tout de même au
cours des années vous avez atteint une impressionnante popularité.
Après tout, la musique de qualité peu parfois payer, ne penses-tu
pas ?
Oui, je tends à être d’accord avec toi sur ce point. Nous
essayons toujours de vendre plus d’albums évidemment, de manière
à rester dans le business. Nous avons un bon nom et une bonne réputation
mais tout de même, nous ne vendons pas autant d’album que nombre
de groupes. Mais la variété de notre musique est le pourquoi nous
sommes populaires je pense, et pour cette raison nous devons rester fidèles
à nos acquis. Aussi, les relations entre musiciens et notre écriture
musicale sont bonnes. Je pense que tu as raison, la qualité est ce qui
incite les gens à revenir à nous et pourquoi nous continuons d’attirer
plus de gens. C’est ainsi que ça marche. Je préfère
que ça fonctionne ainsi, je suis vraiment heureux d’être
dans un groupe qui possède ce genre de suivit, ce type de fans qui parle
de nous à leurs amis. Une manière de découvrir des groupes
est par le biais de vos meilleurs amis, en disant, « hey, écoute
ses mecs… » C’est vraiment sympa. C’est comme ça
que j’ai découvert tous mes groupes préférés,
car j’ai fait confiance à des amis qui avaient les mêmes
goûts que moi et qui me disaient,« hey, écoute ça,
tu vas adorer. » Je pense aussi qu’il est bien que nous ne soyons
pas si exposés car lorsque nous faisons un concert il y a vraiment une
grande énergie qui s’en dégage, beaucoup d’anticipation
à l’égard de voir le groupe. Nous ne sommes pas sur MTV
chaque jour et lorsqu’il y a une émission avec nous, c’est
quelque chose de spécial. J’aime ça et je veux conserver
ce statut peu importe jusqu’à quel niveau de popularité
nous allons croître, si effectivement notre popularité venait à
encore monter. J’espère simplement que nous allons toujours maintenir
cette situation, peu importe ce qu’il adviendra.
Vous n’avez pas joué très longtemps lors du festival des
Gods of Metal cette année, que s’est-il passé ?
Et bien, nous avons perdu le courant. Ils ont laissé les interrupteurs
des convertisseurs de courrant sous la pluie. Ils ne pouvaient pas remettre
le courrant sur scène avant 40 minutes. Il n’y avait donc pas vraiment
grand chose que nous pouvions faire. C’est la faute de personne, c’était
juste mauvais temps, mauvaise chance. Ensuite, lorsque le courrant est revenu,
nous sommes montés sur scène pour faire du mieux que nous pouvions
car c’était au tour du groupe suivant. C’est comme ça
les festivals, tu dois t’y faire. C’est la première fois
qu’un tel événement se produit à notre encontre.
Nous avons fait ce que nous pouvions. Nous sommes montés, nous avons
fini nos chansons et le publique semblais apprécier. Je pense qu’ils
étaient un peu en colère car nous ne pouvions pas jouer plus longtemps
mais je voudrais leur faire comprendre que nous l’étions aussi.
Donc, heureusement nous serons en mesure de revenir l’été
prochain, afin de proposer un set complet.
Michael Romeo et toi ont participés à un certain nombre de projets
parallèles. Tu as chanté sur l’album Star One de Arjen Lucassen
et Michael a réalisé quelques solo sur l’album de Timo Kotipelto.
Manifestement, la musique de Symphony X doit vous prendre beaucoup de temps,
alors où trouvez-vous le temps supplémentaire pour participer
à ses projets ?
Et bien, il y à des temps morts. Les albums de Symphony X sont très
durs à composer et prennent beaucoup de temps, mais nous trouvons que
par exemple faire la musique de Ayreon s’avère très divertissant.
C’est très naturel, c’est très ouvert. De plus, il
(Ndr : Arjen) écrit tout, donc pour moi c’est bien plus simple.
Je n’ai qu’à me présenter et chanter. Il n’y
a pas tellement de travaille de la part des invités. Concernant Kotipelto,
c’est un peu la même chose, « voici les titres, Mike peux-tu
le faire ? » Avec Symphony X, nous devons tout faire. Je dois écrire
mes parties, Mike me dit de faire ci etc. Nous collaborons beaucoup. C’est
très différent. Faire des projets parallèles ne prend pas
tant de temps que ça. Je veux dire que pour moi, cela ne m’a pris
que quelques heures. Je n’ai fait que une ou deux prises seulement, il
m’a dit, « cool, envois ça. » Nous n’avons pas
trop été méticuleux. Et je pense que parce que nous n’avons
pas trop été méticuleux, nous avons joué/chanté
plutôt bien. Le feeling est vraiment là sur toutes les chansons
de cet album, en tout cas pour moi.
Masterplan, le nouveau groupe de Roland Grapow, t’avait demandé
de les rejoindre mais finalement tu as refusé, pourquoi ?
Ce n’était simplement pas le bon moment. Au début c’était
un projet parallèle qui est ensuite devenu son groupe et je ne pouvais
m’engager sur ceci à cette période.
Maintenant pour finir l’interview, j’ai une question de la part
d’un de nos auditeurs : que répondrais-tu aux personnes qui affirment
que le Heavy Metal n’est que du bruit et ne peut être considéré
comme de la musique ?
Et bien, faite leurs écouter « The Odyssey » (Rires.)
C’est tout ?
C’est tout.
Ok. (Rires) Une dernière question, allez-vous prendre part à
une tournée en tête d’affiche ?
Cela va dépendre du succès du concert de Stratovarius à
Paris. Nous espérons donc que les fans viendront et nous encouragerons
pour ce concert, car si ce concert marche bien, si nous sommes très bien
reçut par les fans lors de notre set, alors je pense qu’il est
inévitable que le groupe devra revenir. C’est ce que nous devons
montrer aux promoteurs, à la presse et à tout le monde.
Propos recueillis par Niko.
|